Méningite C : le vaccin trop peu utilisé

Depuis 2009, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) recommande la vaccination anti-méningocoque  contre la méningite chez toute personne âgée de 1 à 24 ans. Malgré ces recommandations, la couverture vaccinale reste insuffisante pour assurer une immunité de groupe.

Plusieurs formes de méningites

Les méningites peuvent être d’origine virale (les plus fréquentes) ou bactérienne (les plus graves). Dans ce dernier cas, on distingue plusieurs germes, dont les méningocoques. Il en existe différentes souches, dont les méningocoques B, responsables des 2/3 des méningites mais relativement bénins, et les méningocoques C, minoritaires, mais qui provoquent des formes plus graves d’infections.

La méningite C se traduit par l’infection du liquide qui enveloppe le cerveau et la moelle épinière, appelées les méninges. Elle entraîne des séquelles auditives dans 20 % des cas. Encore plus sévère, le purpura fulminans est une forme parfois mortelle de septicémie, une infection généralisée du sang dans laquelle le méningocoque se dissémine dans l’ensemble de l’organisme. Parmi les 469 cas notifiés en France en 2015, il y a eu 11% de décès et 5% de séquelles précoces. La présence d’un purpura était un signe péjoratif (21% de décès).

En cas de symptômes suspects (nuque raide, fièvre élevée, vomissements, maux de tête…), il faut contacter les urgences au plus vite. Une fois l’infection identifiée, des mesures préventives sont prises afin de traiter les personnes qui peuvent être contaminées et éviter la diffusion de la bactérie dans l’entourage.

Infections à méningocoques C : une incidence élevée en France

En moyenne, 175 cas d’infections invasives à méningocoques C ont été notifiés chaque année en France entre 2003 et 2008, mais avec d’importantes fluctuations cycliques : un pic est ainsi survenu en 1992, puis un second en 2002. La France figure en tête des pays européens dont le taux de nouveaux cas de méningites à méningocoque C est le plus élevé, particulièrement avant l’âge de 1 an (2,07 cas/100 000), entre 1 et 4 ans (1,2/100 000) et entre 15 et 19 ans (0,86/100 000).

En juin 2009, le Haut Conseil de la Santé Publique a recommandé la vaccination systématique contre le méningocoque C des nourrissons âgés d’au moins 1 an, des enfants, des adolescents et des adultes jusqu’à 24 ans. Cette recommandation a été approuvée par la Haute Autorité de Santé en octobre 2009 et figure au calendrier vaccinal depuis avril 2010. Elle vise à protéger les personnes n’ayant pas encore accès au vaccin comme les tout petits (moins de 1 an).

En pratique, une dose de vaccin est recommandée pour tous les nourrissons à l’âge de 12 mois (en même temps que la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). De plus, en attendant qu’une couverture vaccinale suffisante permette la mise en place d’une immunité de groupe, un rattrapage jusqu’à l’âge de 24 ans révolus est aussi recommandé avec une dose de vaccin.

Mais d’après les résultats de l’enquête ERVM (Exploratoire Régional des connaissances des médecins généralistes sur la Vaccination Méningococcique)*, les taux de vaccination restent très en-deçà des objectifs.

Méningocoque C : une couverture vaccinale insuffisante

Cette enquête a été réalisée auprès de 632 médecins généralistes répartis sur 9 régions. Elle fait apparaître qu’en dépit des recommandations du HCSP, la couverture vaccinale reste faible dans certaines régions de France et certaines tranches d’âges, et ne permet pas une immunité de groupe. Si la majorité des médecins (85 %) déclarent connaître ces nouvelles recommandations, on peut s’interroger quant aux 15 % n’ayant pas répondu par l’affirmative. En outre, la plupart des médecins savent que l’intérêt d’une vaccination anti-méningococcique réside dans sa capacité à prévenir la contamination et les épidémies, et par là-même à protéger les enfants en particulier et la population en général. Mais certains pensent toutefois que son intérêt est faible (11 % des médecins généralistes du Bassin parisien Ouest notamment). L’enquête fait par ailleurs apparaître des disparités régionales importantes en termes de couverture vaccinale : la population, tous âges confondus, du Bassin parisien Ouest est ainsi la moins couverte, la proportion de jeunes vaccinés étant jusqu’à 3 fois plus faible que dans le Sud-ouest, où la campagne de sensibilisation a progressé plus rapidement.

Au 31 décembre 2014, la couverture vaccinale contre le méningocoque C était estimée à 64% chez les enfants de 2 ans, 53,6% chez les 3-9 ans, 28,7% chez les 10-14 ans, 20,5% chez les 15-19 ans, et 5,4% chez les 20-24 ans. Les 58 cas d’IIM C chez des jeunes de 1 à 24 ans non vaccinés, enregistrés en 2015 en France, témoignent de niveaux de couverture vaccinale encore insuffisants.

Des freins à la vaccination… qui devraient tomber

Pour le Pr Antoine Bourrillon, chef du service de pédiatrie à l’hôpital Robert Debré (Paris), “le grand objectif de santé publique est d’arriver à vacciner tous les enfants de manière à interrompre la circulation du germe”. Un objectif ambitieux, puisqu’il faudrait pour cela obtenir une couverture vaccinale de 95 % par tranche d’âge. Avec moins de 10 % chez les 18-24 ans, on est encore loin du compte…

Si l’on en croit les intentions de vaccination des médecins, la tendance devrait néanmoins s’améliorer, puisque la grande majorité des praticiens comptent multiplier de 2,5 à 5 fois la proportion de jeunes vaccinés selon la tranche d’âges durant les 10 mois à venir. Ils devront cependant surmonter deux difficultés majeures, à l’origine de la couverture vaccinale insuffisante : un calendrier vaccinal déjà trop chargé à leur goût (pour près d’un tiers des médecins interrogés), et surtout une réticence des parents à l’égard de la vaccination en général, que la campagne de vaccination H1N1 n’a certainement pas aidé à lever. Mais le Pr Bourrillon se veut optimiste. “Maintenant qu’il existe une recommandation officielle et que le vaccin est remboursé, il n’existe plus aucun frein”. La création officielle d’une Journée nationale contre la méningite chaque premier samedi d’octobre, à l’initiative de l’ Association Audrey, devrait déjà améliorer la sensibilisation du grand public à l’égard de cette maladie et, certainement, les amener à envisager la vaccination contre la méningite C pour leurs enfants.

Les problèmes liés au port des talons

Il est presque impossible d’entendre une femme dire qu’elle n’aime pas les talons hauts. Bien sûr, chaque règle a son exception, mais la plupart des femmes portent des talons dans diverses situations allant du travail à la sortie pour faire la fête avec des amis. Ce que beaucoup de femmes ne savent pas, c’est que derrière la beauté des chaussures à talons hauts, se cachent de nombreux dangers.

Je sais que c’est très ennuyeux de vous le dire à vous, les femmes, mais même cette belle marque de chaussures Christian Louboutin peut causer beaucoup de dommages à votre santé. Il est nécessaire d’être attentif à toutes les informations qui ont été transmises récemment par de nombreux médecins, principalement des orthopédistes.

L’usage excessif des talons hauts peut entraîner des modifications des muscles

Des études ont montré que les femmes qui portent des talons hauts, pendant plusieurs heures et plusieurs jours, ont plus de chances de développer une sorte de déformation des muscles des pieds, en particulier des tendons. Dans ces études, après avoir évalué la structure osseuse de certaines femmes, on a diagnostiqué le raccourcissement des fibres des muscles du mollet.

Apparition de callosités

Un autre symptôme très courant chez les femmes qui portent beaucoup de talons est l’apparition de callosités sur les pieds. La lordose est, également, typique chez les femmes qui portent des talons hauts. Le port constant de chaussures hautes peut affecter de nombreuses parties du corps, comme les genoux et les hanches.

Quelle taille de talons dois-je porter ?

Selon les experts, la taille idéale pour ne pas affecter votre santé est d’utiliser un talon de 5 cm maximum. Et on dit qu’un talon plus grand que ça va, déjà, nuire à votre santé s’il est utilisé quotidiennement.

Nombreux sont les facteurs qui condamnent l’utilisation excessive des talons, et bien sûr beaucoup de femmes ferment les yeux sur cette information qui est très importante pour ne pas avoir de problèmes futurs. La question qui persiste est la suivante : Cela vaut-il la peine de subir quelques désagréments en portant des talons hauts ? La plupart des femmes le pensent. La réponse est peut-être que, parce qu’imaginer la maladie, n’a pas le même impact quand on la vit.

Principales maladies qui surviennent en raison de l’utilisation excessive des talons

-Raccourcissement du tendon d’Achille

-Calos nous doigts

-Tendinites

-Mauvaise circulation

-Douleur dans la région antérieure des pieds

-Problèmes de dos et de genoux

-Principales solutions

Comment éviter les problèmes liés au port des talons ?

L’idéal est d’alterner la seule taille de talon que vous portez. Essayez d’alterner les talons hauts, moyens et bas dans la fréquence des jours. Cette méthode aide beaucoup à réduire l’apparition de certaines maladies.

Évitez de porter des chaussures à bec fin. Parce qu’ils ont une incidence élevée d’accidents sur les pieds et de déformation des orteils, en plus de causer des douleurs, ils peuvent déformer les orteils, créant une esthétique laide sur les pieds !

Pilates à domicile : 3 exercices pour la colonne vertébrale

Les problèmes de dos sont fréquentes parmi la population adulte, principalement en raison du stress de la routine quotidienne et de l’augmentation des tensions dans les muscles et libère des substances favorisant les inflammations. La sédentarité entraîne une fonte progressive des dorsaux, qui ne soutiennent plus aussi bien notre corps. Cette perte de vigueur déclenche des douleurs dorsales qui n’incitent pas à bouger pour rester actif, ce qui accroît la sédentarité. Cette réduction progressive de l’effort physique dans la plupart de nos actes quotidiens a des répercussions sur notre santé.

Parmi les principales alternatives pour combattre la douleur et l’inconfort, faire du pilates à la maison peut être d’une grande aide.

En présentant des exercices d’exécution facile, la méthode peut être réalisée à domicile, ce qui est important pour ceux qui n’ont pas accès à un studio professionnel. Pourtant, de nombreux exercices sont bénéfiques pour réduire la douleur dans le dos, en favorisant l’étirement et le renforcement du site.

Principaux problèmes de dos

Entraînant des douleurs, une gêne et des difficultés de mouvement, les problèmes de colonne vertébrale affectent la qualité de vie. Ils sont principalement liés à la qualité de vie des patients et de leurs sédentarités.

Les personnes dont le travail exige de passer beaucoup de temps assis ou devant un ordinateur courent un grand risque. Ils peuvent également être influencés par une activité physique insuffisante.

Découvrez ci-dessous quelques-uns des problèmes de dos les plus courants :

Hernie discale

L’hernie discale est une blessure causée par l’usure des disques intervertébraux, structures chargées d’empêcher le frottement entre les vertèbres. Cela se produit en raison du temps et de l’utilisation répétitive de la région.

En général, les hernies discales sont plus fréquentes dans la zone lombaire et cervicale en raison de leur exposition constante aux chocs et aux mouvements. Les symptômes les plus courants sont des douleurs dorsales et des picotements.

Outre le vieillissement, l’hernie discale est également liée à la génétique. Le problème peut être influencé par l’absence d’activité physique, le port excessif de poids et le tabagisme.

Lombalgie

Populairement connu sous le nom de mal de dos, le lombalgie peut avoir différentes causes et provoquer différents niveaux de douleur. Elle se concentre dans le bas du dos et est aggravée par une mauvaise posture et un mode de vie sédentaire au quotidien.

En plus de la douleur, de nombreuses personnes signalent une sensation de brûlure dans la région ou des picotements dans les jambes.

Arthrose

En particulier plus fréquente chez les personnes âgées.

L’arthrose dans la région de la colonne vertébrale peut générer de fortes douleurs dorsales et des difficultés à se lever du lit ou à se déplacer. En plus d’être liée à des facteurs génétiques, elle peut avoir d’autres causes :

Malgré sa fréquence chez les personnes âgées, l’arthrose de la colonne vertébrale peut également survenir chez les jeunes.

Cervicalgie

Affectant la région proche du cou, les douleurs cervicales peuvent survenir soudainement, à l’occasion de mouvements brusques ou de traumatismes. Cette blessure, connue sous le nom de torticolis, entrave les mouvements et les activités de routine.

Scoliose

La scoliose est une affection caractérisée par une déformation latérale de la colonne vertébrale. Elle peut être d’origine congénitale, neuromusculaire ou sans cause définie. En plus de la déformation apparente, cette pathologie génère également des douleurs constantes au niveau de la colonne vertébrale et nécessite un traitement.

Est-il possible de traiter le mal de dos avec le Pilates ?

Outre le traitement par le biais d’un suivi médical et l’utilisation de médicaments, l’exercice physique est également essentiel pour combattre la douleurs, les soulager et faire face aux problèmes de dos. Par conséquent, la pratique d’exercices physique et précisément le pilates peut être une bonne option pour votre santé.

Parmi ses principaux objectifs, la méthode a été créée précisément pour améliorer l’alignement postural et le renforcement musculaire. Ainsi, les exercices Pilates s’avèrent être les plus bénéfiques pour la santé de la colonne vertébrale.

Pilates à domicile : connaître 3 exercices pour la colonne vertébrale

Avant tout, maintenir une routine d’exercice avec le pilates à domicile est une mesure moins compliquée qu’il n’y paraît. En fait, il existe plusieurs exercices qui peuvent être stimulés.

À partir du renforcement des muscles et de la correction de la posture, il est possible de réduire l’inconfort et d’améliorer la qualité de vie. Pour ceux qui souffrent de maux de dos, il existe des exercices de pilates destinés à les traiter.

Dans ce cas, il est recommandé de se concentrer sur les exercices au sol ou sur le ballon, en laissant de côté les équipements. Découvrez ci-dessous quelques-uns des principaux exercices de pilates à réaliser chez vous pour lutter contre le mal de dos :

1. Torsion de la colonne vertébrale

En position de départ, le pratiquant doit s’allonger sur le côté sur le sol, la tête reposant sur un bloc de yoga. Vous devez garder les genoux pliés, les bras tendus devant le corps et les mains jointes.

2. Étirement des fessiers

Pour ceux qui veulent pratiquer le pilates à la maison, cet exercice est l’un des plus faciles. Allongé sur le sol, le ventre relevé, le praticien doit tendre une jambe. La jambe opposée doit être croisée sur la jambe d’appui au niveau du genou, formant ainsi un 4.

3. S’asseoir et s’étirer

Assis sur votre chaise, le dos bien droit, décollez votre jambe gauche et enroulez votre jambe droite qui reste au sol. Le pied gauche passe derrière le mollet droit et les orteils s’accrochent sur l’avant du mollet. Le pied droit est à terre, la plante de pied presse dans le sol. Maintenez la position des jambes puis écartez les bras et rapprochez-les pour qu’ils se rencontrent au niveau des coudes. Pliez les coudes et enroulez vos avant-bras ensemble avec les paumes de mains face à face.

Exercices pour renforcer les genoux

Il est très commun de se préoccuper de garder le corps très dur, et beaucoup de femmes recherchent beaucoup comment travailler correctement, les bras, les fesses, le ventre et les cuisses, et oublient une partie qui est très importante qui est le genou. Généralement, les femmes qui marchent beaucoup, se tiennent debout ou s’assoient, finissent par ressentir des douleurs dans les genoux et cela est dû, entre autres, au manque d’exercices pour renforcer cette zone. Avez-vous déjà pensé que le genou est important pour supporter notre poids ? En outre, les mouvements constants peuvent affaiblir cette région.

Les causes possibles des douleurs du genou

La douleur du genou ou la gonalgie est un problème récurrent qui se caractérise par la difficulté à mobiliser le genou. Ce n’est pas une maladie en soi. Elle peut être un signe d’une maladie plus grave ou dans les cas plus fréquents, elle est juste la manifestation d’un traumatisme subi par le corps. En effet, diverses raisons peuvent produire ces douleurs : infections, blessures, fatigues. Les causes et les solutions apportées ici seront strictement d’ordres articulaires, musculaires et techniques.

Les douleurs d’ordres articulaires

Les douleurs d’ordres articulaires sont dues à l’usure du genou, lorsqu’une personne atteint un certain âge. En effet, lors des activités simples comme la marche, ce sont les genoux qui supportent tout le poids du corps. À long terme, cette hyper-sollicitation provoque ce qu’on appelle arthrose du genou, ou gonarthrose. Elle survient le plus souvent chez les personnes âgées à la montée et à la descente des escaliers.

Les douleurs articulaires peuvent aussi être occasionnées, dans des cas plus rares, par un traumatisme : après avoir été victime d’un accident, d’une chute ou effectué un mouvement forcé, le genou subit une entorse ou une fracture.

Les douleurs d’ordres musculaires et techniques

Les douleurs aux genoux peuvent être provoquées par une activité sportive mal réalisée. En effet, le genou peut facilement se fragiliser et ainsi s’abîmer. Dans la réalisation d’une activité sportive quelconque, les consignes ou les techniques utilisées peuvent parfois causer du mal. Une mauvaise préparation à l’effort, une technique d’exécution inadaptée, un mauvais placement lors d’un mouvement, un manque de mobilité au niveau de la cheville ou du bassin contribuent aux douleurs.

En outre, pratiquer le sport en excès est dangereux pour le genou. Durant la réalisation des sports de haut niveau et des activités brusques, le genou subit des chocs qui entraînent des blessures musculaires à son niveau. Elles peuvent se manifestent par une tendinite  ou une blessure du ligament du genou. 

Pour une meilleure compréhension de la douleur, ces différents facteurs sont à prendre en compte. En effet, en connaître l’origine permet de la traiter par les exercices adéquats. Ainsi, chaque personne encline à des douleurs au niveau du genou devra en identifier l’origine. Cependant, pour tous les cas présentés, la validation par un professionnel est recommandée.

Les solutions face aux douleurs du genou

Si vous faites face à des douleurs aux genoux, ne vous inquiétez pas ! Divers exercices sont envisageables afin de traiter le problème et ainsi de renforcer les genoux.

Les exercices d’échauffement

L’échauffement est fondamental afin d’assurer la performance et la résistance à l’entraînement. Elle limite aussi les blessures. Pour un bon échauffement, mobilisez vos articulations avec des rotations de genoux, des flexions et extensions de genoux ou encore des étirements balistiques et progressifs.

Pour les automassages, la meilleure alternative est d’appliquer la balle, la crosse, le bâton ou foam roller sur les zones les plus douloureuses à la palpation.

Améliorer l’équilibre musculaire entre le quadriceps et les ishio-jambiers

Il faut se focaliser sur le muscle le plus faible en augmentant l’intensité des exercices sur celui-ci. N’oubliez pas de vous concentrer sur la congestion. Les exercices réalisés doivent être bien choisis : les fentes, le good morning, le squat.

Voici un exemple d’exercice de développement des ishio-jambiers :

  • Pour l’échauffement, effectuez un gainage et des mouvements de soulever de terre à poids de corps
  • Réaliser un soulevé de terre traditionnel de 5 secondes 3 fois, avec un repos de 3 minutes 30
  • Réaliser un good morning de 6 secondes 3 fois, avec un repos de 2 minutes
  • Réaliser un gainage statique et un gainage abdominal : 4 x 20 secondes + 30 secondes, avec un repos d’une minute 30 secondes

Voici un exemple d’exercice de développement des quadriceps :

  • Pour l’échauffement, effectuer un gainage, une flexion de jambes
  • Réaliser une série de 8 squats de 4 secondes avec un repos de 3 minutes
  • Réaliser une série de 10 fentes de 4 secondes par jambe, avec un repos de 2 minutes
  • Effectuer une série de 5 gainages au choix

Améliorer la souplesse des quadriceps, des ischio-jambiers ou des mollets

Gagner en souplesse est possible à n’importe quel âge. Le plus grand secret pour arriver à cette fin est d’effectuer des étirements spécifiques tous les jours. Cela permet aux muscles de se décontracter et se détendre. Un exemple d’exercice quotidien consiste à effectuer 2 à 3 séries de 30 secondes d’étirement avec une respiration profonde, lente et progressive, sans à-coups. L’étirement se pratique avec une douleur supportable qui se réduit au fur et à mesure des secondes.

Corriger le manque de mobilité au niveau de la cheville ou de la hanche

Il faut réaliser des exercices de posture, dans le but de renforcer les articulations. Il est conseillé de réaliser ces exercices devant un professionnel pour éviter les méfaits des mauvais placements.

Pas d’excuses pour faire travailler vos genoux

De nombreuses femmes se donnent des excuses pour ne pas faire d’exercice, mais la bonne nouvelle est que cette partie du corps peut recevoir une attention particulière à l’intérieur de votre maison ou même dans un square. L’exercice d’accroupissement est extrêmement important pour renforcer cette zone et ainsi diminuer le risque de fractures et de douleurs sévères.

Faire de l’exercice avec les genoux élimine les risques de douleurs sévères

La douleur, quelle qu’elle soit, n’est pas agréable, mais celle de cette région est presque insupportable, et seuls ceux qui en ont souffert savent ce que c’est. Pour éviter ce trouble, l’idéal est de prendre l’habitude de faire de l’exercice au moins trois fois par semaine, de rechercher des exercices spécifiques pour cette région et de prévenir les problèmes futurs.

Informations importantes

Saviez-vous que la région autour du genou comporte de nombreux muscles, et que ses muscles comportent de nombreux tissus responsables de la guérison. Parce que dans la région des jambes ont des parties telles que les cuisses, les mollets, les fesses qui sont liés directement et indirectement à leurs genoux, et que le manque d’exercice dans le même peut affecter ces autres parties causant une énorme nuisance.

La musculation améliore la condition du genou

Pour traiter cette partie du corps, le meilleur type d’exercice est la musculation. En effet, ce type d’exercice fait travailler toutes les parties du corps, notamment les genoux, et il est ainsi préparé à porter du poids et à supporter une routine de travail lourde.

Demandez un avis médical

Avant de commencer à pratiquer un quelconque exercice, la bonne chose à faire est de demander l’avis d’un médecin, et si vous souffrez déjà de douleurs dans cette région, consultez un spécialiste, qui peut être un orthopédiste. En général, au gymnase, une évaluation est faite avec un professeur, et c’est à ce moment-là que vous devez lui dire que vous voulez renforcer la zone du genou. Il vous fera passer une séquence d’exercices pour cette région et augmentera progressivement cette fréquence. Si vous ressentez une gêne, parlez-en au professionnel et posez toutes vos questions.

Il est très important de consommer des aliments contenant du calcium pour ceux qui font de l’exercice ou qui ressentent des douleurs et des faiblesses dans cette région, alors n’oubliez pas ce conseil, car il est également très important !

5 conseils pour garder vos genoux en pleine forme

Adoptez les bonnes postures et les bons réflexes

Dans la vie de tous les jours, on a tendance à adopter de mauvaises postures et à faire des gestes qui peuvent compromettre la santé des genoux. Lorsque vous montez les escaliers, gardez le dos bien droit tout en appuyant sur toute la surface du pied, mais pas seulement sur l’avant. De même, prenez l’habitude, chaque matin avant de vous lever, de dérouiller en douceur vos genoux en effectuant des mouvements de rotation. Ces petits gestes, aussi insignifiants soient-ils, vous seront d’un grand secours.

Garder le ligne, perdre du poids protèges vos genoux

Sachez par ailleurs que la prise de poids peut entraîner des lésions sur les ménisques. De plus, un excès de poids favorise l’apparition de l’arthrose ou l’aggrave, principalement au niveau des articulations travaillant en charge, qui est le cas du genou. Sachez qu’un 1 kilo en trop représente une force de 3 kilogrammes sur chaque genou. Perdre 5 kilos allégera donc vos genoux d’un poids de 15 kg lorsque vous marchez. Alors, pourquoi ne pas suivre un programme d’amincissement dès maintenant ?

Travaillez votre équilibre

Pensez également à travailler le sens de l’équilibre et la proprioception pour garder une bonne stabilité de vos genoux et éviter les blessures : debout, en appui sur une jambe, fléchissez légèrement votre hanche, votre genou et gardez l’équilibre pendant une minute. Relâchez pendant 20 à 30 secondes et refaites l’exercice 2 fois, puis changez de jambe. En plus d’optimiser l’équilibre, cet exercice améliore l’agilité et les performances.

Optez pour les bonnes chaussures

Bon nombre des pathologies du genou sont liées à la conformation, à la qualité des chaussures ou à une voûte plantaire qui s’affaisse. Si nécessaire, prenez rendez-vous auprès d’un podologue pour vous créer une semelle spécialement adaptée à votre morphologie.

Pour un sportif, une chaussure de sport bien choisi fera la différence dans les douleurs des genoux. Tournez-vous vers des modèles qui absorbent les chocs, corrigent les défauts susceptibles d’entrainer des blessures, stabilisent votre pied. Bref, une chaussure adaptée pour votre sport.

Choisissez les bons sports pour renforcer vos genoux

Aussi fragiles soient-ils, il est crucial de bouger et de faire du sport pour préserver la santé des genoux. De plus, sachez que ces derniers ne sont immobilisés que par les ligaments, les muscles jouent également un rôle primordial dans leur stabilité. De ce fait, optez pour des sports qui visent à tonifier les muscles des cuisses.

La natation (sauf la brasse), la marche, le vélo, l’aquagym sont autant d’activités physiques bénéfiques que vous pouvez pratiquer. Il en est de même pour les exercices simples à faire chez soi comme les fentes, la marche à l’escalier, les squats ou les gainages (exercice de la chaise et de la planche).

Enfin, si vous pratiquez des sports d’impact, privilégiez dans tous les cas le renforcement musculaire et les étirements musculaires de la jambe afin de ne pas user le cartilage.

Quelles sont les six exercices pour les douleurs sciatiques ?

En cas de douleur sciatique, des exercices spéciaux peuvent aider à soulager la douleur. Les exercices peuvent, également, aider à prévenir de futures douleurs sciatiques. Il est, donc, important de pratiquer ces exercices régulièrement pour maintenir votre santé.

Douleur sciatique : exercices pour soulager et prévenir

Diverses causes peuvent entraîner une inflammation ou un pincement du nerf sciatique, comme une hernie discale, une spondylarthrose (arthrose des articulations de la colonne vertébrale), mais aussi une tension musculaire, par exemple lorsque les muscles fessiers sont tendus et durcis en raison des nombreuses positions assises. La douleur sciatique provoque, alors, encore plus de tension et, bien sûr, une restriction correspondante des mouvements. Certains exercices peuvent soulager la sciatique aiguë et prévenir de futures douleurs dorsales.

Diagnostic et thérapie en médecine conventionnelle

Le diagnostic est, souvent, posé rapidement en raison de la clarté des symptômes. Ce n’est que pour déterminer la cause que des procédures d’examen spéciales telles que les rayons X, le scanner ou le TRM sont, généralement, nécessaires.

La thérapie comprend, généralement, un anti-inflammatoire, qui est également, injecté directement dans le muscle du dos en cas de douleur intense. La douceur et la chaleur sont, également indiquées.

Chez la majorité des patients, la douleur s’améliore d’elle-même après quelques jours ou quelques semaines.

Physiothérapie, entraînement du dos, mouvements et mesures ergonomiques

Dès que la douleur aiguë s’estompe, des exercices spéciaux doivent être intégrés à la vie quotidienne pour renforcer les muscles du dos, ce qui peut prévenir une nouvelle sciatique (inflammation du nerf sciatique).

Dans la plupart des cas, une physiothérapie est prescrite et la fréquentation d’une école du dos est recommandée. Les massages qui soulagent la tension musculaire en particulier y contribuent, également. L’acupuncture est, également, une mesure supplémentaire extrêmement efficace.

De plus, si vous devez vous asseoir ou vous lever souvent, rendez votre lieu de travail aussi ergonomique que possible et changez de position aussi souvent que possible. Veillez à faire régulièrement de l’exercice, par exemple à l’aide du trampoline intérieur, de marches régulières et du programme d’exercices pour le dos mentionné ci-dessus.

Douleur sciatique : les bons exercices

Cependant, les exercices peuvent être effectués non seulement de manière préventive, mais aussi pendant la douleur. Certains exercices peuvent soulager la douleur sciatique en étirant les muscles tendus et en soulageant, ainsi, le nerf sciatique. Bien sûr, cela dépend entièrement de la cause si vous devez faire les exercices. Demandez, donc à votre médecin à l’avance.

1. Le chameau

Le premier exercice est appelé “chameau” car la position est évidemment prise par les chameaux mâles lorsqu’ils veulent rencontrer d’autres chameaux et les impressionner. Dans l’illustration, vous vous penchez vers l’arrière en vous agenouillant pour atteindre la plante des pieds avec vos mains.

Cette variante ne doit pas être mise en œuvre par des personnes non formées. Veuillez plutôt placer vos mains dans le bas du dos et soutenir votre dos de cette manière. Ce n’est qu’ensuite qu’il se déplace lentement vers l’arrière, prend 10 respirations lentes et se redresse lentement.

2. Saisir les pieds avec les mains

Asseyez-vous par terre, le dos bien droit et écartez les jambes. Ensuite, essayez d’atteindre vos pieds avec les deux mains. Marchez très lentement et prudemment. Ne faites pas de mouvements brusques, et n’oubliez pas de respirer calmement.

3. La grenouille

Mettez-vous à quatre pattes et essayez, maintenant, d’écarter vos genoux le plus possible pour étirer la région de l’aine.

4. L’étirement des jambes

Accroupissez-vous, puis étirez une jambe sur le côté pour étirer les muscles de la cuisse. Répétez l’exercice avec l’autre jambe.

5. Le papillon

Asseyez-vous par terre, les genoux sur les côtés, pendant que vos pieds se touchent la plante des pieds. Ensuite, poussez vos genoux avec vos mains vers le sol. Laissez vos genoux remonter et appuyez-les à nouveau pour que vos genoux ressemblent aux ailes battantes d’un papillon. Mais même ici, il vaut mieux “flotter” lentement !

6. Arm-Stretching

En position debout ou assise, tendez un bras. Avec la main de l’autre bras, vous saisissez le poignet et vous pressez ou tirez la main vers le haut du corps de manière à étirer l’extenseur de l’avant-bras.

La cause des douleurs dorsales peut, également, être un intestin malade. Vous trouverez, sur notre site web, de plus amples informations sur les douleurs dorsales chroniques dans une perspective holistique : mal de dos, que faire ?

Quelles sont les 10 plus grosses erreurs de dos ?

Le dos est sans doute la zone musculaire la plus complexe du corps humain. Elle présente de nombreuses articulations, un bon paquet de nerfs et d’os, ainsi qu’une série de muscles de taille variée qui recouvrent le tout, de haut en bas. Rien d’étonnant à ce que l’entraînement du dos soit une chose compliquée et que les pratiquants commettent fréquemment des erreurs. Découvrez les erreurs de dos.

Vous ne devez pas bouger si vous avez mal au dos

Dans le cas de nombreuses maladies, il est peut-être vrai que le repos aide à lutter contre la douleur. Il n’en va pas de même pour les problèmes de dos. L’une des principales raisons invoquées par les spécialistes est le manque d’exercice. Les disques vertébraux ont besoin d’eau et de nutriments. Les charges et les relâchements, comme pour l’activité physique, provoquent un mouvement de pompage. Ils deviennent alors comme des éponges qui aspirent du liquide.

Il conseille de recommencer à faire du sport pour le dos avec modération. Cela favorise l’alimentation des disques intervertébraux et renforce les muscles du dos, qui renforcent en outre la colonne vertébrale. Un chirurgien orthopédiste doit examiner les plaintes persistantes afin d’en déterminer les causes et de procéder à une nouvelle intervention.

Raison des douleurs dorsales : vertèbres et disques intervertébraux usés

Faux ! Une légère douleur au début est plus susceptible d’indiquer des muscles tendus, peu de mouvements ou des séquences de mouvements incorrectes. Les vertèbres et les disques intervertébraux sont considérés comme des éléments stables du corps et ne s’usent pas avant un âge très avancé. Autres causes de douleur : disques intervertébraux déplacés, nerfs coincés et mauvaise posture.

La position debout sollicite le dos et la position assise détend le dos et les disques intervertébraux

Bien que de nombreuses personnes trouvent la position assise plus apaisante que la position debout, elle n’est pas relaxante pour les disques intervertébraux. En position debout, une pression d’environ 100 % a un effet sur les amortisseurs sensibles ; en position assise droite, elle monte à 140. La plupart des gens considèrent qu’une position assise légèrement penchée vers l’avant est particulièrement confortable. La charge double même pour atteindre presque 200 %. Ce qui est censé faire du bien, à long terme, produit exactement le contraire : des dégâts au dos.

Un lumbago est une hernie discale

Pour beaucoup de gens, un lumbago équivaut à une hernie discale. Ce que le vernaculaire considère comme identique, le spécialiste le distingue exactement. Un lumbago fait simplement référence à une douleur lancinante dans le dos, causée par une irritation nerveuse et une tension musculaire prononcée. Les causes sont considérées comme des maladies telles que l’arthrose, l’ostéoporose ou même l’usure des disques.

En cas de hernie discale, la couverture extérieure du disque se rompt. En conséquence, le noyau mou émerge et appuie sur le canal spinal postérieur. Il s’ensuit une douleur intense et persistante et un engourdissement des bras et des jambes.

Les matelas durs sont bons pour le dos

Des sommiers trop durs entraînent des creux dans les vertèbres lombaires et des tensions dans la musculature. Des douleurs chroniques et des troubles du sommeil s’ensuivent. Les matelas trop mous ne stabilisent pas assez bien le dos. Des degrés de fermeté moyens sont les mieux adaptés. Ils protègent contre les tensions et soutiennent le dos sensible. En outre, il est conseillé aux personnes concernées d’insister pour obtenir des conseils individuels et de tester les canapés lors de l’achat d’un lit. Des coussins spéciaux pour le cou entre la tête et les épaules favorisent une position couchée saine.

Les tensions physiques endommagent le dos

Ce n’est que partiellement vrai. Par exemple, quiconque fait du sport avec des mouvements unilatéraux sur une longue période endommagera sa colonne vertébrale à long terme. Le tennis, le golf ou l’aviron en font partie. La cause principale des maux de dos reste le manque d’exercice. L’activité sportive permet d’éviter les plaintes.

Bien entendu, les athlètes de haut niveau ainsi que les travailleurs professionnels physiquement exigeants sont considérés comme étant à risque. La cause réside ici dans un mouvement insuffisamment compensatoire. Cependant, des études ont montré que seuls cinq pour cent des signes d’usure sont dus à des efforts physiques. En outre, toute personne qui reste paresseusement assise sur le canapé tout l’hiver et qui transporte 50 cartons lors d’un déménagement au printemps ne doit pas s’étonner de la douleur causée par la tension

Un léger mal de dos disparaît de lui-même

C’est vrai, tous les maux de dos ne doivent pas être traités par un médecin, mais ils ne disparaissent pas d’eux-mêmes. Les personnes qui souffrent de maux de dos font attention à une activité plus sportive et à des mouvements corrects, comme une assise correcte, la douleur disparaît souvent après peu de temps. Néanmoins, une visite chez un spécialiste ne peut pas faire de mal pour exclure le pire.

Seule la chirurgie permet de traiter une hernie discale

C’était le cas auparavant. Aujourd’hui, plus de 80 % des hernies discales sont traitées par de nouvelles méthodes peu invasives. Par exemple, les spécialistes utilisent la thérapie par cathéter vertébral et le laser pour disque intervertébral pour les protrusions discales et les hernies. Dans quelques cas, les spécialistes ont recours à des procédures neurochirurgicales modernes au lieu d’opérations conventionnelles.

Le froid en hiver rend le dos sensible à la douleur

Il est vrai que de nombreuses personnes souffrent de maux de dos en hiver. C’est faux : le froid provoque toujours un malaise. Le temps froid et humide et les journées plus courtes font que beaucoup de personnes utilisent la voiture pour de courtes distances, restent le moins possible à l’extérieur et préfèrent passer leur temps libre sur le canapé douillet. Il en résulte un manque d’exercice aigu et les douleurs dorsales qui y sont associées.

Les problèmes de dos ne surviennent qu’à un âge avancé

Faux, car les maux de dos touchent environ 60 % des Allemands entre 14 et 29 ans, selon une enquête des caisses d’assurance maladie des entreprises. Les raisons de cette situation sont évidentes. En raison de l’évolution de notre culture, nous occupons aujourd’hui nos emplois et nos loisirs bien plus qu’il y a 50 ans. À cela s’ajoutent une mauvaise posture et un manque d’exercice. Une hernie discale au début de la trentaine n’est plus une rareté.

Embryons humains implantés en milieu de laboratoire

Pour la première fois, des chercheurs ont observé en détail le développement d’embryons humains dans des boîtes de culture pendant deux semaines. À l’âge d’une semaine environ, les embryons se sont attachés à une substance artificielle au lieu de l’utérus et ont continué à se développer. Dans un processus d’auto-organisation, les cellules de l’embryon s’engagent sur des voies de développement différentes, totalement indépendantes des influences maternelles. Ces expériences sont d’un grand intérêt scientifique. Jusqu’à présent, il n’a pas été possible d’étudier les processus impliqués dans l’implantation de l’embryon en dehors de l’utérus. Cependant, nous sommes encore loin de la vision de l’ectogénèse, c’est-à-dire de la croissance d’un enfant hors du ventre de sa mère. Les résultats sont également intéressants d’un point de vue éthique et philosophique.

Les chercheurs exigent de nouvelles règles

Dans un commentaire sur ces études, les scientifiques demandent que la “règle des 14 jours”, qui a été pratiquée dans de nombreux pays, soit mise à l’épreuve. Selon cette règle, les embryons peuvent se développer pendant un maximum de 14 jours en dehors du corps de la mère au laboratoire. Les études présentées sont sur une trajectoire de collision avec cette ligne, écrivent les commentateurs dans Nature. Maintenant que la culture d’embryons humains au-delà du 14ème jour semble être à portée de main, le règlement doit être reconsidéré afin de rendre justice à la recherche et aux éventuelles préoccupations morales à l’avenir.

La “règle des 14 jours” s’applique aux chercheurs sur les embryons dans des pays tels que l’Australie, le Canada et les États-Unis, mais aussi dans certains pays européens comme le Danemark, la Suède et la Grande-Bretagne. Dans certains de ces pays, elle est mentionnée dans la loi, dans d’autres dans des directives scientifiques.

La loi interdit la recherche sur les embryons

Dans beaucoup de pays, de telles expériences ne seraient de toute façon pas possibles. La loi sur la protection des embryons interdit complètement la recherche sur les embryons. Les embryons peuvent être créés dans le seul but d’induire une grossesse, par exemple dans le cadre d’une insémination artificielle.

Les œufs fécondés se nichent dans la paroi de l’utérus sous la forme d’un amas sphérique de cellules vers le septième jour de leur développement. Les cellules se spécialisent ensuite. De certains d’entre eux, l’embryon lui-même émerge, d’autres le placenta, qui assure sa nutrition pendant la grossesse. Cette partie du développement humain était une boîte noire complète.

Les essais ont  déjà été testée sur des souris

Afin de mieux étudier les processus, ils ont utilisé une technique précédemment établie sur les souris. Les scientifiques ont cultivé les embryons en utilisant une solution nutritive optimisée et leur ont fourni un échafaudage auquel ils pouvaient s’attacher.

En marquant chimiquement différents types de cellules dans l’embryon, les scientifiques ont suivi son développement. Ils ont ainsi pu observer comment l’épiphaste, les cellules à partir desquelles l’enfant complet est formé pendant la grossesse, se sépare des deux lignées cellulaires d’où sortent le placenta et le sac vitellin. Étonnamment, en l’absence totale d’apport maternel, le développement dans notre système était normal pendant au moins les 12 premiers jours. Les équipes ont arrêté les expériences au bout de deux semaines, conformément aux accords internationaux sur la recherche sur les embryons.

Le système de culture cellulaire permettra d’étudier pourquoi certaines grossesses se terminent si tôt et pourquoi les méthodes d’insémination artificielle ont un taux de réussite aussi faible, espèrent les scientifiques. En outre, cette technologie pourrait être utilisée pour faire progresser le développement de thérapies utilisant des cellules souches embryonnaires.

Les études ont jeté les bases d’une meilleure compréhension du développement embryonnaire au-delà de l’implantation. Avec leur forme largement aplatie et bidimensionnelle, les embryons cultivés ne sont manifestement pas des modèles parfaits de développement embryonnaire normal en trois dimensions.

Trois bébés présentant une malformation dans les 12 semaines en NRW

Trois bébés naissent dans les douze semaines dans un hôpital de Rhénanie-du-Nord-Westphalie avec une malformation de la main. On ne sait pas encore s’il s’agit d’une coïncidence ou si toutes les affaires ont une cause commune.

Suspicieux, voyante : ce sont les mots que les médecins utilisent pour décrire l’accumulation de malformations chez les nouveau-nés dans un hôpital de Gelsenkirchen. Trois bébés y sont nés entre la mi-juin et le début septembre avec des mains mal formées. Les paumes et les doigts des bébés ne sont que rudimentairement attachés à une main chacun.

La nature des malformations rappelle le scandale de la thalidomide des années 60, le plus grand scandale de drogue de l’histoire. À l’époque, un médicament contenant le principe actif de la thalidomide, qui était prescrit aux femmes enceintes pour traiter les nausées, entre autres, avait provoqué des malformations des membres.

Des difformités de ce type n’ont pas été constatées depuis de nombreuses années

Dans les cas de Gelsenkirchen, la cause est actuellement complètement obscure, on peut imaginer que l’accumulation est purement statistique. “L’occurrence multiple maintenant peut aussi être une accumulation fortuite. Cependant, nous trouvons le court laps de temps dans lequel nous voyons maintenant ces trois cas frappants”, écrit le Buer St. Marien-Hospital à Gelsenkirchen dans un avis sur son site web.

Des malformations de ce type n’ont pas été constatées à la clinique depuis de nombreuses années. Les malformations des extrémités peuvent se produire pendant la grossesse en raison d’infections, entre autres, mais elles sont généralement rares, ajoute l’hôpital. La période de développement décisive se situe très tôt dans la grossesse, entre le 24e et le 36e jour de développement après la fécondation de l’ovule.

Aucune indication des causes possibles

Une première comparaison des familles touchées n’a pas permis de déterminer une cause possible. D’après cela, toutes les familles vivaient dans la région. Aucune similitude ethnique, culturelle ou sociale entre les familles d’origine n’a pu être établie.

La clinique de Gelsenkirchen veut maintenant discuter des cas dans des cercles de qualité régionaux de pédiatres et d’adolescents. Des contacts ont également été pris avec des experts de l’hôpital de la Charité de Berlin. De là, il a été dit vendredi : “L’état actuel des informations ne permet ni à la Charité, ni en particulier au service de toxicologie embryonnaire de faire une déclaration de fond sur ce sujet”. L’association des sages-femmes allemandes avait également rejeté une déclaration vendredi.

Le ministère de la santé de NRW veut examiner la question de plus près

Le ministère de la santé de NRW veut maintenant avoir un aperçu plus précis de la situation. Il sera demandé à tous les hôpitaux de l’Etat si des malformations similaires y ont été constatées, a déclaré samedi une porte-parole de l’autorité de Düsseldorf, à la demande de la Commission. Elle a déclaré que les rapports sur ces cas étaient pris “très au sérieux”. “En outre, nous contactons les associations médicales, le gouvernement fédéral et les autres États pour étudier les causes possibles avec toute la diligence requise.”

Le ministère fédéral de la santé par Jens Spahn (CDU) avait exprimé sa retenue dans une première déclaration. Un porte-parole du ministère a annoncé samedi à Berlin qu’aucune information n’était disponible sur ces cas spécifiques. “S’il y a une accumulation de malformations chez les nouveau-nés, cela doit être clarifié dès que possible”. Le ministère a salué le fait que l’hôpital en question ait contacté la Charité de Berlin.

Une analyse difficile des causes profondes

La recherche des causes est rendue plus difficile par le fait qu’il n’existe pas de registre national dans lequel les malformations sont enregistrées de manière systématique et détaillée. Le porte-parole du ministère d’État de Rhénanie du Nord-Westphalie, qui est dirigé par le politicien CDU Karl-Josef Laumann (CDU), a déclaré qu’il est nécessaire d’examiner conjointement si un registre des enregistrements est la bonne voie à suivre.

Selon une évaluation fédérale des statistiques périnatales réalisée par l’Institut pour l’assurance qualité et la transparence dans les soins de santé (IQTIG), 6 884 enfants atteints de malformations sont nés dans les hôpitaux en Allemagne en 2017, selon le ministère fédéral. Cela représente environ 0,89 % de tous les nouveau-nés. Cependant, les statistiques périnatales n’enregistrent que le nombre d’enfants nés avec des malformations – elles ne contiennent aucune information sur le type de malformation. Il n’est donc pas possible de déterminer la fréquence à laquelle les extrémités ont été touchées.

Les signalements de malformations doivent être pris au sérieux

Selon le ministère fédéral de la santé, les données régionales sont collectées pour le registre des malformations de Saxe-Anhalt et le registre des naissances “modèle de Mayence”. Les données des deux registres régionaux sont communiquées au registre européen EUROCAT, qui existe depuis 1979 et contient actuellement des données provenant de 23 pays européens. En Saxe-Anhalt, les données indiquent qu’il n’y a pas eu d’augmentation du nombre de malformations du bras chez les nouveau-nés en 2017. Le ministère responsable avait fourni les chiffres après qu’une accumulation de malformations du bras ait été connue en France. Selon les chiffres, 18 bébés présentant des malformations des membres supérieurs sont nés dans le quartier de l’Ain, au nord-est de Lyon, entre 2000 et 2014.

“Nous devons prendre au sérieux les rapports sur les malformations chez les nourrissons”, a expliqué M. Laumann dans un communiqué de presse. “La spéculation ne sera pas utile ici, cependant. Les causes possibles doivent plutôt être étudiées avec soin”.

Centres de conseil aux femmes enceintes

Plus d’argent prévu pour le conseil en matière de grossesse

Les 40 centres de conseil aux femmes enceintes du pays ne se contentent pas de conseiller les futures mères, ils s’occupent également des urgences financières et des questions de partenariat.

L’année dernière, les centres de conseil aux femmes enceintes de Saxe-Anhalt ont fourni des conseils et une assistance à environ 28 900 femmes et hommes. C’est environ 1000 de plus que l’année précédente, mais environ 1000 de moins qu’en 2013 et 2014, selon l’Office de l’administration de l’État.

Il existe 40 établissements de ces centres de conseil dans tout le pays. Ils s’occupent des femmes enceintes, mais aussi des personnes qui veulent avoir des enfants ou qui connaissent des problèmes financiers ou des conflits.

Depuis 2008, ils sont financés par l’État avec des taux forfaitaires constants. Le ministère des affaires sociales, dirigé par le SPD, prévoit pour la première fois une augmentation.

Augmentation du budget annuel alloué aux centres de conseil aux femmes enceintes

Selon le ministère, un projet prévoit d’augmenter le montant de la somme forfaitaire de 56 800 euros actuellement par centre de conseil avec un conseiller à plein temps à 65 7200 euros. À l’avenir, 51 900 euros seront versés pour le deuxième expert en conseil au lieu des 42 000 euros actuels, selon un porte-parole du ministère.

Les statistiques de l’Office de l’administration publique montrent que les femmes et les hommes de tous âges se tournent vers les centres de conseil. Par exemple, plus de 200 personnes de moins de 15 ans ont demandé des conseils et de l’aide, dont 53 garçons. Au total, 39 cas ont fait l’objet d’une consultation sur les conflits liés à la grossesse.

La tranche d’âge la plus fréquemment consultée est celle des 25-30 ans. Ce groupe représente 28 % de tous ceux qui cherchent de l’aide. Dans la tranche d’âge des 45 ans et plus, environ 200 femmes enceintes et environ 500 femmes non enceintes et près de 280 hommes ont bénéficié de conseils.

Le spectre de travail des centres de conseil est large. L’information sur le droit social a fait l’objet de la quasi-totalité des consultations, dans plus de 3400 cas le planning familial a été concerné, dans un peu plus de cas la contraception.

Les aspects médicaux de la grossesse ou de l’accouchement étaient encore plus demandés. Les statistiques font état de plus de 7200 cas. Les questions générales sur le partenariat et la famille ont également joué un rôle majeur.

Malgorzata Molak, conseillère et responsable du centre de conseil aux femmes enceintes de la Croix-Rouge allemande à Halle-Neustadt, a fait état d’un nombre croissant de services de conseil, dû essentiellement à l’immigration.

Cette année, par exemple, elle et un collègue ont déjà réalisé plus de 1 200 consultations, plus des événements de groupe sur la prévention dans les écoles. Les consultations sont devenues plus complexes ces dernières années. D’une part, cela est dû à la réglementation du droit social, et d’autre part, les migrants sont plus nombreux à demander des conseils. La communication est plus difficile. La proportion de personnes issues de l’immigration parmi les clients était d’un tiers, et encore plus élevée chez les femmes enceintes.

L’expert estime qu’une augmentation des montants forfaitaires pour le financement des centres de conseil est nécessaire de toute urgence. Les salaires ont été augmentés et les autres coûts ont également augmenté. “Le prestataire doit apporter une contribution propre substantielle”. Des tentatives sont faites pour réduire les coûts. Il y a moins de formation, et un fournisseur de téléphone moins cher a été choisi. “Nous n’avons pas changé notre équipement depuis des années.” Mais un centre de conseil doit aussi avoir pour objectif de mettre les clients à l’aise.

Quel est le rôle des centres de conseil aux femmes enceintes ?

“Le travail dans le centre de conseil est très varié”, a déclaré Mme Molak, qui travaille comme conseillère en matière de grossesse depuis 2002. Seul un cas sur dix environ fait appel au conseil en cas de conflit. Il s’adresse aux femmes qui ne sont pas sûres de vouloir ou de pouvoir garder leur enfant.

De nombreuses personnes à la recherche de conseils ont besoin d’un soutien financier. Les conseillers aident ensuite à présenter des demandes aux fondations. Mais il faut aussi remplir des demandes d’allocation parentale compliquées. Les hommes venaient souvent, mais rarement avec leurs propres préoccupations. Molak note cependant que les hommes s’intéressent tout autant que les femmes aux questions de grossesse.

Une plus grande attention a récemment été accordée aux examens prénataux, qui peuvent identifier d’éventuelles incapacités chez l’enfant à naître. Les couples ont alors voulu savoir ce que cela signifierait si un enfant était éventuellement handicapé. Mais les traitements de la fertilité sont également un thème récurrent.

Poursuite du traitement anti-TNF pendant la grossesse avec le Certolizumab pegol

Un test très sensible confirme : l’absence ou le caractère négligeable du transfert placentaire du certolizumab pégol chez les femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde.

La transmission placentaire du (CZP), de la mère au nourrisson est nulle ou négligeable

Une étude pharmacocinétique a montré que la transmission placentaire du certolizumab pegol (CZP), un médicament anti-TNF, de la mère au nourrisson pendant la grossesse était nulle ou négligeable. Ces résultats suggèrent qu’un bébé en développement n’est pas exposé à des concentrations significatives de CZP in utero. Cela suggère que la poursuite de ce traitement anti-TNF spécifique est sûre tout au long de la grossesse.1

On sait qu’il existe un besoin de traitement efficace et sûr pendant la grossesse chez les femmes atteintes de maladies inflammatoires chroniques telles que la PR. Un contrôle adéquat des maladies est essentiel pour garantir la santé du fœtus et de la mère et réduire les événements problématiques pendant la grossesse.

Anti-TNF et enjeux

“Pour les rhumatologues, la prise en charge des patientes atteintes de PR qui veulent devenir enceintes signifie, d’une part, renoncer à certains médicaments, mais d’autre part, contrôler l’activité de la maladie. Les anti-TNF sont une option de traitement relativement nouvelle et efficace pour la PR et la spondyloarthrite. Cependant, comme la plupart d’entre eux franchissent la barrière placentaire, le traitement est souvent interrompu pendant la grossesse”, a déclaré l’auteur principal, le professeur Xavier Mariette, de l’hôpital universitaire Paris-Sud, en France.

“Les résultats de cette étude montrent que la poursuite du traitement par la CZP pendant la grossesse est une option pour maîtriser l’activité de la maladie. Nous pensons donc que ces données auront un impact significatif sur la pratique clinique. Toutefois, il existe toujours des risques d’effets indésirables associés aux traitements anti-TNF, tels que l’infection ou la réponse immunitaire, qui influencent également l’issue de la grossesse”, a-t-il averti.

Grâce à un test très sensible, la transmission de la CZP à la mère et au nourrisson peut désormais être mesurée avec précision. Les valeurs de la CZP étaient inférieures à 0,032 μg/ml, la limite inférieure de quantification (LLOQ) dans un total de 13 des 14 échantillons de sang de nourrissons prélevés à la naissance. Un seul nourrisson avait un taux de CZP au minimum plus élevé de 0,042 μg / ml à la naissance (rapport plasma nourrisson/mère : 0,09%). Aucun des nourrissons n’avait de taux détectable entre les semaines 4 et 8.

Parmi les échantillons de sang de cordon prélevés à la naissance, seuls 3 sur 15 présentaient des valeurs de CZP détectables (maximum : 0,048)

La transmission active d’un médicament anti-TNF via le placenta implique la liaison de sa région Fc aux récepteurs Fc du nouveau-né, ce qui peut entraîner des effets fœtaux ou néonatals indésirables. Contrairement à d’autres anti-TNF, la CZP n’a pas cette région Fc. Des études ex vivo avec un modèle de transfert de placenta humain avaient précédemment montré que cette structure unique de la CZP limite le transfert à travers le placenta.

L’etude CRIB

Le CRIB est une étude pharmacocinétique dans laquelle des femmes enceintes (≥30 semaines de grossesse) ont reçu une dose régulière de CZP pour une indication approuvée. La dernière dose de CZP a été administrée dans les 35 jours suivant l’accouchement.

Sur 21 femmes enceintes traitées au CZP, 16 ont été incluses dans l’étude. Des échantillons de sang ont été prélevés sur les mères, les cordons ombilicaux et les nourrissons à la naissance, ainsi qu’au cours des semaines 4 et 8 après la naissance. Les concentrations de CZP ont été mesurées avec une électrochimioluminescence sensible spécifique à la CZP. Les taux plasmatiques de CZP maternelle à l’accouchement étaient dans la fourchette thérapeutique prévue (médiane : 24,4 [5,0-49,4] μg/mL)